Je vous propose aujourd’hui la revisite d’une recette découverte dans le livre de Delphine et Christophe Michalak « A la rencontre des meilleurs pâtissiers et chocolatiers de France »* aux éditions Gründ (clic). Christophe Michalak et son épouse nous y proposent un tour de France gourmand partant à la rencontre de chefs pâtissiers. Pour chacun d’entre eux sont présentés leur « gâteau signature » et le « péché mignon » de C. Michalak. L’idée est sympathique et on retrouve de beaux classiques dont le délicieux « Ispahan » de Pierre Hermé sur lequel je reviendrai sous peu. En parcourant le livre je trouve que l’on a parfois la sensation d’être face à l’épreuve technique de Mercotte dans « Le meilleur pâtissier », vous savez celle où il manque des indications pour réaliser la recette ! Mais pas de panique cependant on arrive à s’en sortir.
Ne disposant pas de tous les ingrédients de la recette je me suis adaptée en remplaçant le sucre inverti (ou trimoline) par du miel. Le sucre inverti permet d’obtenir des gâteaux plus moelleux et supportant mieux la congélation. Il est possible d’en trouver chez G Detou pour les parisiens et les lyonnais ou sur internet sur des sites culinaires spécialisés. N’ayant pas non plus en stock de pâte de noisettes, je l’ai remplacée par de la pâte de Gavottes pour accompagner celles que l’on retrouve en décoration du gâteau. Dernier aménagement personnel : j’ai réduit la quantité de ganache qui recouvre le gâteau car j’avais peur qu’elle prenne le dessus gustativement. Quant à la décoration j’ai utilisé des Gavottes brisées mises en couleur par de la poudre irisée bronze.
J’oubliais ! La recette d’origine est celle de Nicolas Bernardé chef pâtissier MOF installé à la Garenne-Colombes. Plus d’infos sur son site internet : ici. Lire la suite
Les 1er frimas appellent les 1ères soupes de l’hiver. Les potirons et autres courges emplissent les étals du marché donc autant en profiter !
Petit détour par la Bretagne aujourd’hui avec la recette d’un des basiques de la pâtisserie locale : le gâteau breton.
Ce plat végétarien typique du Moyen-Orient est appelé « mjadra » dans le nord du Liban ou encore « mujaddara » dans la région de Beyrouth. J’ai découvert sa recette dans « Jérusalem » de Ottolenghi et Tamimi dont je vous ai déjà parlé dans la recette du poulet à l’oignon caramélisé publiée
Dimanche de novembre, fin d’après-midi frileux et tristouille… et soudain une irrépressible envie de grignoter un petit truc au chocolat vite fait comme ça avant de se plonger dans la correction d’un paquet de copies !